
À Arc-sur-Tille, un délaissé autoroutier de 2,5 hectares valorisé en centrale photovoltaïque au sol de 3,1 MWc, couplée à une unité de stockage de l'électricité (BESS).
Porté par TDEE (joint-venture Thévenin Ducrot – Enoé) en lien étroit avec la commune, le projet d'Arc-sur-Tille transforme un ancien délaissé autoroutier en pôle énergétique local, associant production photovoltaïque et stockage.
Arc-sur-Tille · Côte-d'Or
Le projet d'Arc-sur-Tille prend place sur un ancien délaissé autoroutier situé sur la commune d'Arc-sur-Tille (21560), au sein de la Communauté de communes Norge et Tille. Issu des travaux de construction de l'autoroute dans les années 1980, le site est constitué principalement de remblais. Les boisements implantés par la suite n'ont pas atteint les rendements sylvicoles attendus et ont engendré des contraintes de sécurité routière (animaux errants), laissant un terrain sans vocation agricole ni forestière.
Le projet concerne les parcelles ZS 223, ZS 226 et ZS 227, développées conjointement par Thévenin Ducrot et Enoé dans le cadre de la coentreprise TDEE. La révision en cours du PLU prévoit leur classement en zone Npv, spécifiquement destinée à l'implantation d'installations photovoltaïques au sol.
Le choix du site répond à une logique de valorisation d'un foncier anthropisé : absence de covisibilité avec les zones d'habitation et le bâti historique, insertion en bordure d'axes routiers et autoroutiers, et proximité immédiate d'une station de recharge pour véhicules électriques, permettant de créer un pôle énergétique associant production renouvelable et mobilité bas-carbone.
Le projet intègre une unité de stockage de l'électricité (BESS) permettant de stocker l'énergie produite pour la restituer aux moments les plus utiles au réseau. L'insertion paysagère est travaillée en bordure de la D70 : brise-vues en bois et plantation de haies éparses limitent l'impact visuel pour les automobilistes.
Études environnementales : les inventaires faune / flore réalisés sur quatre saisons par le bureau d'études TAUW ont permis d'identifier les enjeux environnementaux et d'adapter le projet en conséquence. Les haies et boisements favorables aux chiroptères sont préservés, avec un recul de 15 m pour maintenir les couloirs de chasse. Le projet n'est pas soumis à déclaration ou autorisation au titre de la loi sur l'eau.
Raccordement : selon les hypothèses actuellement retenues, la centrale pourrait être raccordée en antenne au poste source de Saint-Apollinaire, à environ 7,8 km. Le réseau serait alors entièrement enterré. Cette solution reste à confirmer dans le cadre des études de raccordement à venir.
Accord écrit de la commune d'Arc-sur-Tille pour le développement du projet.
Inventaires faune / flore quatre saisons et volet paysager.
Présentation du projet aux élus locaux à la mairie d'Arc-sur-Tille.
Dépôt du dossier en préfecture.
Publication de l'arrêté préfectoral (prévisionnel).
Mise en service de la centrale et du système de stockage.
Reconversion d'un délaissé autoroutier sans consommation d'espace agricole ou naturel.
3,6 GWh produits chaque année, l'équivalent de la consommation de plus de 630 foyers.
Unité de stockage de l'électricité intégrée pour lisser la production et soutenir le réseau.
Brise-vues en bois et plantation de haies pour limiter l'impact visuel depuis la D70.
Retrouvez les supports partagés dans le cadre de la concertation.
Équipe projet Arc-sur-Tille est à votre disposition.